Reconversion au gabon: Max Arnauld Ngouba, électrotechnicien devenu fabricant de détergents en liquide

Reconversion au gabon: Max Arnauld Ngouba, électrotechnicien devenu fabricant de détergents en liquide

Sa marque « Maxi clean », se trouve dans tous les marchés de Libreville, la capitale gabonaise.  Un produit apprécié des clients.

Max Arnauld Ngouba, électrotechnicien, n’a pas eu le temps de se ronger les ongles au lendemain de sa formation à Bellomar Learning. Il a promptement monté sa propre structure qui fabrique et commercialise des détergents en liquide. L’aventure dure depuis bientôt deux ans.

Maxi clean, une marque appréciée des consommateurs

Sa marque,  Maxi clean, se trouve dans tous les marchés de Libreville, la capitale gabonaise.  Le produit est très apprécié des clients. Avec  les bénéfices engrangés,  M. Ngouba nourrit sa petite famille et met un peu de côté pour l’avenir. Son rêve c’est de mettre en place des structures pouvant représenter  ses produits  dans les différents  pays voisins.

C’est  auprès de  Martial Oden Bella  que Max Arnauld Ngouba apprend les rudiments de la saponification. Nous sommes en mars 2017. Le jeune homme ressent un besoin de se former. Alors, il commence des recherches  sur Internet et tombe une page de formation sur saponification au Cameroun.  Ensuite, « je prends contact avec le formateur en vue  d’avoir des échanges sur les modalités  de formation. Il  me dit  que je n’ai pas besoin de quitter  mon pays  pour me former. C’est ainsi que je me forme en distance », raconte M. Ngouba.

Un accent sur la sécurité

 Lors de son apprentissage, il  a appris  à faire des détergents liquides et de l’eau de javel. Mais, le point sur lequel  le formateur  revenait  à chaque était la sécurité. « Il était très exigeant sur ce point et aujourd’hui je crois que c’est un plus dans mon travail », affirme l’entrepreneur.  Avant de poursuivre : «  J’ai désormais une idée  plus claire sur la saponification.  Je peux affirmer sans complexe que je peux mieux faire mes détergents pour répondre  à la demande locale de mon pays ».

Christian Happi

Valorisation des déchets plastiques :Revadac, la start-up gabonaise  qui transforme  les déchets plastiques en pavés écologiques

Valorisation des déchets plastiques :Revadac, la start-up gabonaise qui transforme les déchets plastiques en pavés écologiques

Cette initiative n’aurait peut-être jamais vu le jour si la structure n’avait pas participé au MOOC de collecte et commercialisation des déchets plastiques organisées par Bellormar Learning.

Collecter, transformer et revaloriser les déchets plastiques en produits semi-finis et à valeur ajoutée comme les pavés écologiques. Ce sont là les défis relevés chaque jour par la start-up gabonaise Récupération et de valorisation des déchets (Revadac) afin de contribuer à la salubrité de l’environnement, au développement des industries du plastique…

Pour atteindre ses objectifs, Revadac organise avec plus d’une dizaine de ses ménages partenaires,  des collectes des déchets plastiques dans les coins et recoins de Libreville. L’entreprise participe aussi à des forums, des rencontres avec des jeunes et ne manque pas de passer son slogan : « l’environnement, notre priorité » pour une prise de conscience.

Cette belle aventure n’aurait peut-être jamais vu le jour si Pricillia Mara, la co-promotrice de Revadac n’avait pas participé à la 1er et 2ème édition du MOOC de collecte et commercialisation des déchets plastiques organisées par Bellormar Learning. Cette formation a non seulement renforcé le désir de mettre en place une unité de recyclage mais aussi, « nous a permis avons approfondi nos connaissances sur le secteur du recyclage qui nous intéresse énormément. Cela par la connaissance des familles de plastiques thermodurcissables pour un meilleur tri aussi nous avons appris à améliorer la qualité de nos pavés. Notre avis sur les déchets est aujourd’hui  proche de celle des professionnels sur les questions des déchets plastiques », témoigne Pricillia Mara.

Pavés en plastiques produits par le REVADAC

En plus de se former, la startup  connait  désormais les lois, arrêtés, réglementations de cette activité et que tout n’est pas recyclable. C’est pourquoi, elle recommande Bellomar Learning même pour des formations autres que celles des déchets plastiques, car que les contenus des formations pratiques et adaptés au contexte africain. « Le suivi même après formation est personnalisée et très enrichissant car les conseils sont pratiques et sur mesures », vante Pricillia Mara.

Revadac, co-fondée par Paul Agbo Alogui Lavoula, est à la recherche de partenaires financiers et techniques afin de se doter de machines adaptées pour la fabrication des pavés issus des déchets plastiques, etc. Sa vision : mettre en place une véritable industrie de gestion, valorisation et commercialisation des déchets, et créer près de 1000 emplois directs et indirects.

Christian Happi

Flore Talla Mawoukou au Gabon « J’ envisageais aller en France me former avant de découvrir le groupe Bellomar »

Flore Talla Mawoukou au Gabon « J’ envisageais aller en France me former avant de découvrir le groupe Bellomar »

 
Titulaire d’une  maîtrise en psychologie de développement, Flore Talla gagne aujourd’hui sa vie en fabricant du savon fait à base d’argile et autres ingrédients.Une  reconversion rendue possible grâce à la formation reçue au sein du groupe Bellomar. Témoignage. 

Vous fabriquez depuis quelques temps déjà, un savon fait à base d’huile de palme, huile d’argan,  vendu sous la  marque  « Flore de T ». Où avez-vous acquis votre expertise ?

Merci de m’avoir posé cette question mais avant d’y répondre, permettez-moi de me présenter. Je m’appelle Talla Mawoukou Flore, diplômée d’une licence professionnelle en gestion des établissements de santé et d’une maîtrise en psychologie de développement. Je suis gabonaise travaillant au Service national de l’éducation pour la santé et de la promotion de la santé du ministère de la Santé. Pour répondre à votre question, je me suis formée auprès de Martial Oden Bella, le promoteur de groupe Bellomar. Au cours de ma formation, j’ai beaucoup, notamment les matières premières  qui entrent dans la fabrication du savon  qu’il soit liquide ou solide. Ensuite, les différentes techniques de leurs fabrications suivies de la phase pratique.  J’ai aussi appris la fabrication de l’eau de javel et de détergent en poudre. En gros, le groupe Bellomar m’a permis de développer ma propre formule et de mettre sur le marché une marque de savons.

Comment avez-vous connu le groupe Bellomar ?

J’ai connu  M. Oden Bella ou si vous voulez Gic Bellomar via son site Internet;  c’est à partie de là que nous sommes  entrés en contact. Le reste s’est passé naturellement  c’est-à-dire que mon époux et moi sommes rendus à Douala au Cameroun  pour suivre la formation.  J’étais loin de m’imaginer que le continent africain avec des hommes capables de former en saponification c’est pourquoi je prévoyais aller en France pour le faire. Ce voyage à Douala a complètement changé ma vision des choses et m’a permis de prendre la décision qui trottait dans ma tête, c’est-à-dire lancer mon propre business.

Quels sont les problèmes auxquels vous vous heurtez aujourd’hui dans votre activité ?

La principale difficulté est  celle de trouver les matières premières de qualité telles que les fragrances, et les huiles.  La seconde difficulté c’est la paperasse pour être en règle et son coût. Tout ceci ne doit pas vous décourager car  cette activité nourrit son homme. La preuve, j’ai un chiffre d’affaire  qui oscille autour de 500 000 FCFA le mois.  Je  souhaite développer dans un avenir proche, une gamme de produits cosmétiques complète : lait de toilette, gommage, masque, shampooing, gel de douche…

 

Propos recueillis par CH

Valorisation des déchets plastiques:  Ozenga Ornellia Nargess raconte son retour d’expérience

Valorisation des déchets plastiques: Ozenga Ornellia Nargess raconte son retour d’expérience

D’après son témoignage, la formation reçue  il y a quelques semaines dans le cadre du MOOC collecte et commercialisation des déchets plastiques, a été satisfaisante au point où  une entreprise de valorisation des déchets plastiques  est en voie de création.

« Nous avons fait le point sur les différentes techniques de recyclage possible pour le plastique, les normes qui régissent cette activité, etc. nous avons également abordés  les aspects sanitaires environnementaux et opportunités d’affaires liés aux déchets plastiques ». Le témoignage Ozenga Ornellia Nargess, la gérante de Plast Mandji, une association gabonaise qui milite pour la préservation de l’environnement de la pollution par les déchets plastiques est sans ambigüité. La formation reçue,  il y a quelques semaines, sur la  collecte et commercialisation des déchets plastiques a été satisfaisante. Au point où « nous sommes dans la phase de création d’une entreprise de valorisation des déchets plastiques au Gabon. Cette structure s’appellera plast Gabon », révèle-t-elle.

 La formation a non seulement permis  à l’apprenante de faire le point sur les différentes techniques de recyclage possible pour le plastique, mais également d’en savoir davantage sur les normes qui régissent cette activité et de saisir  les opportunités d’affaires liées aux déchets plastiques. « Je n’ai pas grand-chose à redire sur cette formation, juste qu’il faudra peut-être à l’avenir proposer un module de formation sur un procédé de valorisation des déchets plastiques par exemple celui sur les pavés », déclare notre interlocutrice.

A la tête d’une association environnementale qui milite pour la préservation de l’environnement de la pollution par les déchets plastiques, Ozenga Ornellia Nargess et ses associés s’apprêtent  aujourd’hui à passer à la phase de commercialisation des déchets.  Ceci grâce  aux cours reçus  de Bellomar Learning,  plateforme web multifonctionnelle de formation, d’accompagnement, de communication et d’information.

CH