Concours des Jeunes entrepreneurs africains:   Les Camerounais appelés à postuler à l’édition 2018

Concours des Jeunes entrepreneurs africains: Les Camerounais appelés à postuler à l’édition 2018

La compétition vise à offrir des opportunités pour développer des solutions innovantes à la fois pour résoudre les problèmes des petits agriculteurs et gérer les projets de recherche dans les zones reculées.

Le Forum régional des universités pour le renforcement des capacités en agriculture (Ruforum), programme de huit ans (2016-2024) qui soutiendra les étudiants économiquement défavorisés, annonce l’ouverture du concours des jeunes entrepreneurs africains. Tout jeune entrepreneur âgé de 35 ans au plus à la date de clôture, et ayant des idées créatives et innovantes dans les domaines de l’agroalimentaire, incubations, entreprises commerciales, TIC, santé, ingénierie, ressources naturelles et météorologie, etc. sont encouragés à concourir en ligne (appel à proposition) pour l’un des 20 prix.  « Cette année, le nombre de lauréats prévus a augmenté », déclare le comité d’organisation.

 

L’objectif global de cette compétition est de promouvoir l’entrepreneuriat à travers les innovations d’entreprise et le financement des jeunes entrepreneurs africains ayant des idées créatives et innovantes. La compétition s’inscrit dans l’une des valeurs et principes de créativité de Ruforum qui vise à offrir des opportunités pour développer des solutions innovantes à la fois pour résoudre les problèmes des petits agriculteurs et gérer les projets de recherche dans les zones reculées. La première édition a eu lieu en 2016, et 15 jeunes entrepreneurs africains venant de 12 pays à travers le continent, ont été récompensés.

CH

Promotion des projets innovants.  L’édition 2018 du « Concours des porteurs de projet » lancée

Promotion des projets innovants. L’édition 2018 du « Concours des porteurs de projet » lancée

Les jeunes  ressortissants d’Afrique Centrale âgés de 18 à 35 ans ont jusqu’au 10 mai prochain pour déposer leurs candidatures au siège du cabinet JPO Solutions.

Le cabinet JPO Solutions, cabinet d’expertise qui aide les entreprises à booster  leur image de marque,  vient de lancer l’édition 2018 du « Concours des porteurs de projet ». Les ressortissants d’Afrique Centrale âgés de 18 à 35 ans,  jeunes étudiants mandatés par son université, membres d’une association de jeunes en exercice dans un pays d’Afrique Centrale sont entre autres  personnes éligibles à ce concours.

Leurs candidatures sont attendues  jusqu’au 10 mai prochai au siège du cabinet JPO Solutions avec des éléments suivants : Note conceptuelle du projet (selon le canevas fourni) disponible au siège de JPO Solutions ; lettre de motivation ; photocopie de la carte nationale d’identité du porteur de projet… etc.

Bien plus, apprend-on,  les projets présentés doivent être générateurs de revenus à petite échelle et exigeant une période d’incubation maximale de 6 mois.  Ces projets doivent aussi être « dotés d’un fort potentiel d’innovation et résolvent de manière efficace un problème identifié dans les domaines de l’agriculture, élevage, numérique, art et culture, sport, loisirs ». Il s’agit par exemple,  des secteurs d’activités tels que l’agroalimentaire/agro-industrie, l’innovation/numérique/technologie et l’art/culture/spectacle.

 Les lauréats, 10 au total, recevront au cours d’une cérémonie prévue  le 18 mai 2018 à Yaoundé,  des sommes d’argent comprises entre 50 000 FCFA et 1 million de FCFA.  Et, « pour les porteurs de projets collectifs, un prix supplémentaire est prévu pour l’association/l’établissement d’enseignement supérieur d’attache », promet le cabinet par voie de presse.

Le « Concours des porteurs de projet » vise à promouvoir l’entrepreneuriat jeune en Afrique Centrale à travers le coaching et l’octroi de prix aux jeunes porteurs de projets innovants. Son but c’est également contribuer à réduire chez les jeunes d’Afrique centrale le gap entre les qualifications issues des formations académiques et les compétences requises en entreprenariat et création d’entreprise d’une part et le sous-emploi d’autre part.

CH