Développement durable:   Bientôt un MOOC sur les bonnes méthodes culturales face aux variations climatiques

Développement durable: Bientôt un MOOC sur les bonnes méthodes culturales face aux variations climatiques

Les cours, qui commencent le 1er juillet 2019 pour s’achever un mois plus tard, seront animés par le Centre  pour l’environnement, le partenariat et le développement local.

Soucieux de contribuer aux objectifs de développement durable  notamment ses points 1 et 13 qui portent sur la lutte contre la pauvreté et les changements climatiques, Bellomar Learning  lance pour la première fois, une formation en ligne-MOOC- sur l’agriculture paysanne et  les changements climatiques. Les cours, qui commencent le 1er juillet 2019 pour s’achever un mois plus tard, seront animés par le Centre  pour l’environnement, le partenariat et le développement local (CEPDEL). « Le MOOC a pour base l’étude  menée par le  CEPDEL sur le même thème », précise Gervais Martial Oden Bella, chargé de mettre les cours en ligne et par ailleurs initiateur du projet.

Le MOOC sur l’agriculture paysanne et changements climatiques vise entre autres : permettre au public cible à pouvoir comprendre et adopter des méthodes efficaces d’adaptation de l’agriculture paysanne et aux variations climatiques ; montrer comment les éléments variant  du climat impactent sur l’agriculture. Les apprenants pourront, au cours de leur apprentissage, également voir quelques pratiques locales d’adaptation des paysans aux variations climatiques ; apprécier les solutions appropriées pour une meilleure adaptation de l’agriculture aux variations climat, etc.

Pour vous inscrire il suffit de cliquer : https://www.bellomarlearning.com/campus et cliquer sur MOOC Agriculture et changement climatique .

Christian Happi

COP 24 : LA JEUNESSE DU BASSIN DU CONGO AFFUTE SES « ARMES »

COP 24 : LA JEUNESSE DU BASSIN DU CONGO AFFUTE SES « ARMES »

Un atelier sous régional de préparation de la jeunesse aux mécanismes de négociation sur le climat est organisé ce jour à l’hôtel Serena d’Akwa nord à Douala au Cameroun par l’association Jeunesse Verte du Cameroun.

La nécessaire compréhension des concepts de base liés aux changements climatiques est un préalable à une participation efficace et efficiente de la jeunesse à la conférence des nations unies  sur le changement climatique prévue du 03 au 14 Décembre prochain à Katowice en Pologne.

Comme le mentionne Dieudonné Mbogning représentant du Ministère de l’environnement de la protection de nature et du développement durable « la COP CHEZ NOUS est une occasion idoine pour rapprocher les acteurs des points ou des thématiques importantes qui seront abordés à ce rendez-vous environnemental mondial qu’est la conférence des parties »

C’est à cet exercice que de nombreux jeunes venus des dix régions du Cameroun et des pays de la sous régions du bassin du Congo s’attellent depuis ce matin à l’hôtel Serena d’Akwa nord de Douala au Cameroun.

Pendant deux jours et sous la conduite d’experts nationaux, les 30 Jeunes camerounais auquel il faut associer les 08 représentants des pays du bassin du Congo vont explorer les différentes facettes des sciences climatiques.

Déjà, ils ont eu droit ce matin à une introduction générale. Philippe Missi Missi,ingénieur d’étude à la direction de la conservation et de la gestion des ressources naturelles (DCGR) et cadre d’appui la sous-direction du monitoring écologique et du suivi du climat  au ministère camerounais de l’environnement de la protection de la nature et du développement durable plante le décor. Il  aborde les notions  de changement climatique, de REDD+, d’atténuation, d’adaptation, de gouvernance climatique, de justice climatique, de responsabilité commune mais différenciée, de transfert de technologie, de Contribution déterminée au niveau National et bien d’autres.

L’objectif étant de baliser le terrain, et d’assurer une communication parfaite pour la suite des échanges. Par la suite, Marie Tamoifo fera une restitution de la COP21, COP 22, COP 23. Situant à chaque étape les différents engagements et la nécessaire compréhension des enjeux.

La suite sera encore plus intéressante, Pierre Chekem de l’ongPartenership management and support programme dans un exposé magistralet exaltant relève un certain nombre d’incongruité dans les négociations internationales.   Les spécificités de celle-ci demandent dès lors  une bonne connaissance de la scène et des acteurs en présence.  Le vocabulaire,  des subtilités de langage,une parfaite maitrise   des enjeux et de nos priorités constituent selon lui des atouts qu’il faut avoir. Une bonne dose de pragmatisme participerait véritablement à l’affirmation de la place du bassin du Congo comme poumon principal de la planète.

Pour Pierre CHEKEM « L’importance de nos ressources naturelles ne ressort pas assez lors des débats, l’Europe et les partenaires parlent  trop de ce qu’ils donnent mais ne mesure pas assez ou sinon  très peu de ce qu’ils reçoivent de nos forêts ».Les jeunes doivent dès lors se saisir des pièges du marché notamment celui du marché carbone « le marché des autres n’est pas le nôtre » soutient Pierre CHEKEM

Pour Marie Tamoifo, présidente de l’AJVC, organisation qui porte ce projet «  Il est clair de nos jours que la réussite de la lutte contre les changements climatiques ne pourra se faire que dans une approche participative où les enfants, les jeunes, les femmes, les populations locales et autochtones auront leur rôle à jouer. » faudrait-il le rappeler, les jeunes disposent d’un cadre d’échange lors de la conférence des parties, Youngo est l’entité désignée à cet effet. Aussi, chaque année en prélude de la COP les jeunes se retrouvent pour formuler des attentes et propositions.

Cette préparation s’inscrit dans une dynamique d’efficacité pour une participation efficiente lors des négociations à venir. Les savoirs acquis durant cette rencontre constituent des lors  des « armes » pour une actions futurs pertinentes et perspicaces.  En attendant la fin de ce processus,à l’issu duquel ils seront fait ambassadeur du climat,  on ne peut que leur souhaiter bon vent.

 

Blondel SILENOU

 

FCTV sort un grand nombre de jeunes désœuvrés du chômage

FCTV sort un grand nombre de jeunes désœuvrés du chômage

Le programme « Urban Slums », a durant 4 ans, permis de changer de manière durable les conditions de vie de milliers de Camerounais. 

Amoncellements de déchets, détritus le long des routes, ruisseaux bloqués,  problème d’accès aux services d’assainissement et voire, manque d’emploi jeune. Voilà les nombreuses conséquences  de l’urbanisation  anarchique des centres urbains camerounais. C’est pour apporter sa contribution à cette problématique et susciter un intérêt que  la Fondation camerounaise de la terre vivante (FCTV) a mis en œuvre  le programme « Urban Slums ».

Entre 2011 et 2015, c’est-à-dire durant 4 ans, ledit programme a permis de  changer de manière durable les conditions de vie de milliers de Camerounais en quête d’un avenir meilleur.  Ce ne sont pas  des exemples qui manquent. Prenons le cas de  Kemit Ecology, pionnier dans la production et la commercialisation du charbon écologique. Si  les gérants, issus du club écologique de l’université de Douala, gagnent aujourd’hui leur vie, c’est grâce à “Urban Slums” qui les a formés sur la technique de valorisation des déchets organiques biodégradable en charbon. « Il a facilité le transfert de technologies, dans les secteurs de la valorisation des déchets ménagers et de la lutte contre le réchauffement climatique, à la sphère des organisations communautaires et micro entreprises », témoigne Lucien Yoppa  ci-devant Project Officer a la FCTV.

L’autre illustration : des  jeunes autrefois sans emplois et désœuvrés,  ont trouvé un emploi  dans la valorisation des bouteilles plastiques en bouteille de lumière à la faveur de ce programme. C’est le même constat pour les employés d’« Eco-Green », une entreprise sociale mise sur pied pour la promotion de sac-marmite. La création et le démarrage de ces deux PME furent entièrement financés par la FCTV.  Tout comme ces jeunes notamment ceux du GIC Ecotec et l’association Diaspo House formés à la technique de production des pavés à partir de la transformation et du recyclage des déchets plastiques.

CH, Lucien Yoppa (Project Officer a la FCTV)  et Mouamfon MAMA ( Coordonateur national FCTV)

 

La COP24, un rendez-vous pour la mise en œuvre de l’accord de Paris

La COP24, un rendez-vous pour la mise en œuvre de l’accord de Paris

L’objectif principal de cette année, lors de cette conférence annuelle est de parvenir à un consensus international pour réviser à la hausse les engagements nationaux d’ici 2020. Soit dans deux ans.
 
La 24e conférence annuelle de l’ONU sur les changements climatiques (COP24) aura lieu cette année à Katowice, dans le sud de la Pologne. Cette rencontre est un rendez-vous important pour la mise en œuvre de l’accord de Paris contre le réchauffement d’autant qu’il est prévu un bilan d’étape collectif des engagements climatiques nationaux.  
 
Bien plus, l’objectif principal de cette année, lors de la COP24, est de parvenir à un consensus international pour réviser à la hausse les engagements nationaux d’ici 2020. En un mot, c’est l’année 2018 se profile comme celle de l’ambition. En effet, depuis mai 2016 et l’analyse réalisée par le secrétariat des Nations Unies des engagements pris par les États,« nous savons que nous sommes au mieux sur la trajectoire d’une limite de la hausse de la température à 3°C », affirme Véronique Rigot, Économiste et environnementaliste.
 
 
 
Les négociations à la COP 23 n’auront pas permis de réelles avancées sur le financement des pertes et dommages. Hormis de l’Allemagne qui s’était engagée à verser 50 millions d’euros dans le fonds d’adaptation, et 50 millions dans le fonds pour les pays les moins avancés, rejointe par la Suède et la Belgique, les pays riches sont arrivés les mains vides à Bonn, et n’ont pas formulé d’engagements significatifs.
S’agissant du soutien financier spécifique aux pertes de territoires, un dialogue avait été prévu sous l’égide de la COP mais il s’est ententé à examiner les financements existants sans rechercher d’autres sources, comme une taxe sur l’extraction des énergies fossiles.
CH et Aba Ndongo Tatiana 
Agriculture paysanne et changements climatiques au Cameroun

Agriculture paysanne et changements climatiques au Cameroun

Trouver des solutions adéquates pour une meilleure adaptation de l’agriculture face aux variations climatiques dans le bassin agricole de Bafou Nord

« Depuis une dizaine d’années, la saison des pluies ne commence plus à la mi-mars, comme c’était le cas auparavant.  Elle commence plutôt en fin du mois de mars voire même au-delà et les pluies sont de plus en plus très irrégulières, c’est-à-dire entrecoupées par de petites séquences de sècheresse. Le prolongement de la sècheresse entraîne un déficit hydrique très grave entraînant ainsi l’assèchement des cours d’eau servant à l’irrigation des champs » Tels sont les propos d’un paysan agriculteur de la zone des montagnes du Cameroun rencontre en 2014.

Il ressort de cette intervention la réalité de la présence et surtout de la perception de la variation ou encore du changement climatique qui a un effet sur plusieurs secteurs de développement et un impact certain sur l’agriculture paysanne qui ne bénéficie pas des atouts suffisants pour sa survie.

C’est en vue de développer des méthodes efficaces d’adaptation de cette agriculture paysanne aux variations climatiques qu’une étude a été entreprise. Elle est faite en vue de proposer des solutions adéquates pour une meilleure adaptation de l’agriculture paysanne face aux variations climatiques dans la zone de Bafou Nord en particulier et dans les zones de hautes terres de l’Ouest Cameroun en général.

Le livre intitulé « Agriculture paysanne et Changement Climatique au Cameroun : Trouver les solutions adéquates pour une meilleure adaptation de l’agriculture face aux variations climatiques dans le bassin agricole de Bafou Nord » est une contribution exclusive de l’Association Centre pour l’Environnement, le Partenariat et le Développement Local (CEPDEL) pour le développement des solutions locales a un problème global qui porte atteinte à la sécurité alimentaire. Il permet de :

  • Faire une analyse globale de l’agriculture paysanne ;
  • Analyser les impacts des variations climatiques sur l’agriculture paysanne ;
  • Identifier et analyser les pratiques locales d’adaptation développées par les paysans ;
  • Proposer des solutions appropriées pour une meilleure adaptation ;
  • Présenter l’itinéraire technique de quelques spéculations rencontrées dans la zone d’étude.

          

Son auteur est :

DONGMO NGUEGANG Beaudelin,

Président du Conseil d’Administration du CEPDEL,

Doctorant en Sciences Politiques de l’Université de Dschang ;

Expert en Gouvernance et Politiques Publiques du secteur de l’eau

Email : nbeaudelin@yahoo.com / cepdelasso@gmail.com Tel : +237 699 577 452

 

Ce livre est édité par :

Editions Universitaires Européenne

OmniScriptum GmbH & Co. KG

Bahnhofstraße 28, 66111 Sarrebruck, Allemagne

Telefax: +49 681 37 20 174-9

Email: info@omniscriptum.com

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Pour l’acheter en ligne, aller sur: www. morebooks.fr