Pisciculture : la nouvelle vie de Thiam Abou, employé dans une banque malienne

Pisciculture : la nouvelle vie de Thiam Abou, employé dans une banque malienne

Pisciculture : la nouvelle vie de Thiam Abou, employé dans une banque malienne

Le banquier consacre son temps libre à la culture des alevins.

Thiam Abou, 39 ans, est employé dans une banque malienne depuis plusieurs années. Quand il n’est pas au travail, il consacre son temps libre à la pisciculture. Le banquier mène l’activité à la maison dans un bassin en béton d’environ 18m³ pour une production prévisionnelle de deux tonnes par an.

 Sa structure est basée au Mali Bamako précisément à kabala. L’idée de se lancer dans  cette activité a un lien avec sa ville de naissance (Thiam Abou est  né à Mopti une région d’où vient 80% de la production halieutique du Mali, Ndlr) : « je trouve mes alevins sur place à travers des fermes piscicole. Je nourris mes alevins jusqu’à un mois avec les aliments importés et après je les nourris avec du locale fabrique par moi-même », explique le pisciculteur.

Titulaire d’une maîtrise en gestion, Thiam Abou n’est pas arrivé dans cette activité par hasard. Il a appris la production des poissons de table initié par la plateforme Bellomar Learning.

Le coup de pouce de Bellomar Learning

« Bellomar Learning  m’a beaucoup apportés ; je connais la densité de poissons par m³, la qualité de l’eau, la fréquence de renouvellement d’eau, le nourrissage des poissons, fabrication des aliments à base de nos produits locaux….etc.  L’initiative Bellomar Learning est très salutaire parce qu’elle a changé la vie de beaucoup de jeunes africains », indique-t-il.

En dépit des difficultés, notamment le coût des aliments importés et ruptures souvent des alevins, il compte dans l’avenir, mettre en place une ferme piscicole : de l’ecloseri au grossissement.

A noter que les objectifs  du Mooc sur la pisciculture étaient entre autres : maîtriser l’écosystème de ces différents poissons et  leurs besoins nutritionnelles; connaitre les différents systèmes d’élevage des poissons et leur fonctionnement; maîtrise les techniques de mise en charge des alevins ; familiariser les participants avec les techniques d’alimentations des poissons, etc.

C.H

Jus de fruits : « Lycious », une marque  congolaise qui creuse son sillon

Jus de fruits : « Lycious », une marque congolaise qui creuse son sillon

Marque « Lycious » de jus de fruits au Congo Brazzaville

La promotrice Frankie Lyna Kinzounza  ambitionne de ravitailler toute la ville de Brazzaville, puis le marché international.

Passionnée par la transformation agroalimentaire, Frankie Lyna Kinzounza,  originaire de la République du Congo, a lancé une marque de jus de fruits : Lycious. Le produit est commercialisé dans des emballages d’un litre pour 1500 francs CFA l’unité.

Son unité de production se situe au numéro 07bis de la rue Samba Honoré, quartier  Vouela Madibou, à Brazzaville.  Chaque semaine, 20 à 30 litres de jus sont produits, voire plus : « Nous nous ravitaillons auprès des grossistes, mais aussi chez les détaillants du marché Total », affirme la jeune congolaise.

Interrogée, l’entrepreneure explique que l’idée de créer « Lycious » est venue du fait que sur le marché local, il existe  une multitude de produits agroalimentaires industriels. Ce qui est sans influencer les habitudes de consommation des utilisateurs.

Au début de l’aventure, Frankie Lyna Kinzounza avait des connaissances limitées en production de jus de fruits. Pour améliorer son process de fabrication, elle a suivi  une formation de  Bellomar Learning.

Bellomar Learning

Au cours de la formation de Bellomar learning,  raconte-t-elle, j’ai pu apprendre comment insérer les aspects relatifs aux bonnes pratiques de production de jus de fruits dans le process de fabrication. Elle a aussi appris à intégrer le contrôle qualité au début, au milieu, à la fin de la chaîne de production Afin d’éviter de fabriquer des produits qui pourraient devenir toxiques pour les consommateurs, etc.

Malgré les difficultés (les coupures intempestives d’électricité qui empêchent la bonne conservation des fruits, le problème d’évacuation des fruits vers Brazzaville…) rencontrées,  la cheffe d’entreprise rêve grand. La promotrice souhaite avant tout ravitailler toute la ville de Brazzaville, puis le marché international.

Frankie Lyna Kinzounza  est titulaire d’un BTS en gestion financière, d’une Licence et un Master en administration des entreprises obtenue à l’Ecole supérieure de gestion et d’administration des Entreprises Brazzaville. Elle travaille actuellement comme agent commerciale dans une entreprise de la place.

CH 

 

Bénin : Parfaite Segoun Gbessinon veut redynamiser le marché de jus de fruits par le bio

Bénin : Parfaite Segoun Gbessinon veut redynamiser le marché de jus de fruits par le bio

Marque BIO MES de jus de fruit produit au Benin

Cette entrepreneure âgée d’une cinquantaine d’année  produit en bouteilles de 33 cl une gamme très diversifiée de jus de fruits. Tels que l’ananas, la pastèque, le gingembre, le souchet, etc.

Au Bénin, plus de 50% de la population active est en situation de sous-emploi. Pour s’en sortir, certaines personnes n’hésitent pas à lancer leur propre business.  C’est le Parfaite Segoun Gbessinon, âgée de 52 ans, mariée et mère de famille.

Titulaire d’un certificat en production de jus de fruits, savonnerie et production de produits d’entretien délivré par Bellomar Learning, cette sage-femme de formation  est la promotrice de la marque Bio MES de l’entreprise éponyme : une gamme d’agroalimentaires et de cosmétiques.

 Sa structure est actuellement située dans la ville de Calavi. Ici, se trouve une unité de fabrication pouvant produire jusqu’à 500 bouteilles par jour. L’entreprise produit en bouteilles de 33 cl une gamme très diversifiée de jus de fruits tels que l’ananas, la pastèque, le gingembre, le souchet, etc. et de cocktails de fruits enrichis au moringa, au curcuma, etc.

 Les prix varient de 250 frs à 500 frs, apprend-on : « Nous la produisons également en bouteilles de 33 cl dont l’unité est commercialisée à 500 Frs CFA. Elle est livrée en unité ou en packs de 6, 12 ou 24 bouteilles. Le jus de datte Bio MES est disponible et peut être livré partout sur l’étendue du territoire national 24 heures après commande», Parfaite Segoun Gbessinon.

La particularité de sa marque

Selon cette femme d’affaires, la particularité de ses produits réside dans le fait que « nous explorons les vertus des fruits aux délices peu connues tels que la datte, dont le jus est d’ailleurs notre boisson la plus adulée auprès des consommateurs. »

L’idée de cette activité est née de deux motivations principales à savoir : promouvoir la santé en proposant des moyens pouvant permettre d’éviter la consommation des boissons chimiques, par la production de boissons à la fois saines, délicieuses, nourrissantes et thérapeutiques.

Aussi, favoriser la conservation sur le long terme des fruits, en les transformant de manière à protéger tout leur potentiel nutritif et thérapeutique, et diversifier leur mode de consommation.

Parfaite Segoun Gbessinon a commencé l’apprentissage de ce métier de manière très aléatoire en suivant une formation de quelques semaines, sur le tas. Mais ensuite, elle a découvert la formation proposée par l’initiative Bellomar Learning.

 Cette formation, témoigne-t-elle, nous a permis d’asseoir sur des bases solides et bien structurées toutes les notions dont nous avons besoin pour produire des jus de qualités et respectant strictement les règles d’hygiène et de contrôle qualité.

 Depuis la formation de Bellomar Learning, « nous avons connu une réduction très considérable du coût de non qualité en livrant sur le marché des produits sains et ne souffrant d’aucun défaut de fabrication », encense l’entrepreneure. 

C.H 

Les jeunes se bousculent pour la collecte et vente des déchets plastiques

Les jeunes se bousculent pour la collecte et vente des déchets plastiques

Projet générateur de revenus

Les jeunes  se bousculent pour la collecte et commercialisation des déchets plastiques

 De plus en plus de jeunes  se forment dans la collecte et commercialisation des déchets plastiques. A titre d’exemple,  ils étaient 476 à preendre part la seconde édition du MOOC initié par Bellomar Learning.

Après le succès de la 1ère édition,  la seconde édition du MOOC sur « la collecte et commercialisation des déchets plastiques » s’est tenu du 18 février au 31 mars 2019. Pour cette édition,  initiée par  Bellomar Learning, on peut dire que le bilan est satisfaisant. Il y a eu 476 participants repartis en 29 nationalités, contre 832 à la première édition qui était gratuite.

62% des participants satisfaits

A l’issue de cette session, 62% des participants satisfaits à la fin. Certains comptent même se lancer dans la collecte des déchets plastiques. «  Ce MOOC m’a permis de me familiariser avec les différents types de plastique, de connaitre l’impact des déchets plastiques sur l’écosystème, d’évaluer la rentabilité d’une activité de recyclage des déchets plastiques et de rencontrer de personnes de divers pays travaillant dans la problématique et plus particulièrement deux mon pays le Niger ». A déclaré Mahamadou Bachir Bouzou, Nigérien.

C’est le même satisfecit chez Saloum Conde,  de la Guinée Conakry : « Ce MOOC m’as permise de mieux appréhender la notion des déchets plastiques et les types de plastiques, et grâce au document, ceci me permettra de valoriser les déchets en granulés dans un futur proche. Elle m’as aussi permis de savoir les entreprises qui font dans ce domaine au Cameroun ».

L’engouement des Camerounais

Selon le rapport de cette édition, dont nous avons eu copie,  la majorité des participants inscrits au MOOC étaient des Camerounais. Soit 243 personnes représentant les 51% de l’effectif total. Ces Camerounais proviennent beaucoup plus des villes de Douala (112) et Yaoundé (75).

 De même, le Cameroun, le Burkina Faso, la Cote d’Ivoire et le Gabon sont les pays qui ont le plus de diplômes a l’issus du MOOC. Le Cameroun étant en tête avec 66 diplômes sur les 106, apprend-on.

 Ce cours visait à renforcer les capacités des apprenants dans le domaine de la collecte et de la commercialisation des déchets plastiques. Il était également question de les familiariser avec les concepts clés de la problématique des déchets plastiques en milieu urbain. Aussi,  initier les participants aux techniques d’identification des différents types de déchets plastiques en perspective du recyclage…

Christian Happi

 

Réinsertion professionnelle au Ghana: Marian Anyimi-Affoah abandonne la fonction publique pour la fabrication des détergents

Réinsertion professionnelle au Ghana: Marian Anyimi-Affoah abandonne la fonction publique pour la fabrication des détergents

La ex-fonctionnaire vend désormais différentes gammes de détergents : liquides pour lessive, des détergents pour le lavage des mains/la vaisselle, des détergents. Une reconversion réussite.

Marian Anyimi-Affoah, de nationalité ghanéenne, est  fonctionnaire au ministère de laSanté.  Le salaire gagné à la fin du mois était trop petit. C’est alors qu’elle  décide, en 2018d’abandonner la fonction publique pour se consacrer à un tout autremétier : la fabrication  de plusieurs gammes de détergents liquides.

Une multitude de produits

Dans son unité de production, on y trouve des équipements tels que des machines à fabriquer du savon. Des emballages, des bouteilles personnalisées et des ressources pour acheter des matières premières en grande quantité. Ils servent dans la fabrication des détergents liquides pour lessive, des détergents pour le lavage des mains/la vaisselle, des détergents : Oor Cleaner, Sodium Hypoclorite Solution (Bleach).  « Il se vend assez bien malgré la rude concurrence. Je vends 15 cartons par jour, soit environ 85 $ par jour de chiffre d’affaires. Lorsque les ventes sont lentes, environ 30 $ par jour. C’est une production de base manuelle », explique l’entrepreneur.  Avant de souligner : « Actuellement, nous utilisons les médias sociaux pour sensibiliser le grand public. Les articles incluent tous nos produits en matière de propreté ».

Les perspectives

Fort du succès rencontré, Marian Anyimi-Affoah a lancé une autre gamme de produits de qualité à savoir : eau de javel, antiseptique et nettoyant pour sols et détergents liquides à lessive. Dans un avenir proche, « nous prévoyons apprendre avec Monsieur Martial ODEN BELLA sur Bellomar à produire du shampoing, du gel douche, du nettoyant pour vitres. Du nettoyant pour machine à laver…Nous voulons être les meilleurs fabricants de savon au Ghana », projette  la Senior Administrative Manager.

En 2018, Marian Anyimi-Affoah rejoint le programme de formation en ligne de Bellomar Learning.  Elle y acquiert des connaissances sur la façon de produire un détergent liquide. Aujourd’hui,  la cheffe d’entreprise ne regrette pas son passage sur cette plateforme. Le programme de formation et le coaching étant les meilleurs.

Christian Happi