Les jeunes se bousculent pour la collecte et vente des déchets plastiques

Les jeunes se bousculent pour la collecte et vente des déchets plastiques

Projet générateur de revenus

Les jeunes  se bousculent pour la collecte et commercialisation des déchets plastiques

 De plus en plus de jeunes  se forment dans la collecte et commercialisation des déchets plastiques. A titre d’exemple,  ils étaient 476 à preendre part la seconde édition du MOOC initié par Bellomar Learning.

Après le succès de la 1ère édition,  la seconde édition du MOOC sur « la collecte et commercialisation des déchets plastiques » s’est tenu du 18 février au 31 mars 2019. Pour cette édition,  initiée par  Bellomar Learning, on peut dire que le bilan est satisfaisant. Il y a eu 476 participants repartis en 29 nationalités, contre 832 à la première édition qui était gratuite.

62% des participants satisfaits

A l’issue de cette session, 62% des participants satisfaits à la fin. Certains comptent même se lancer dans la collecte des déchets plastiques. «  Ce MOOC m’a permis de me familiariser avec les différents types de plastique, de connaitre l’impact des déchets plastiques sur l’écosystème, d’évaluer la rentabilité d’une activité de recyclage des déchets plastiques et de rencontrer de personnes de divers pays travaillant dans la problématique et plus particulièrement deux mon pays le Niger ». A déclaré Mahamadou Bachir Bouzou, Nigérien.

C’est le même satisfecit chez Saloum Conde,  de la Guinée Conakry : « Ce MOOC m’as permise de mieux appréhender la notion des déchets plastiques et les types de plastiques, et grâce au document, ceci me permettra de valoriser les déchets en granulés dans un futur proche. Elle m’as aussi permis de savoir les entreprises qui font dans ce domaine au Cameroun ».

L’engouement des Camerounais

Selon le rapport de cette édition, dont nous avons eu copie,  la majorité des participants inscrits au MOOC étaient des Camerounais. Soit 243 personnes représentant les 51% de l’effectif total. Ces Camerounais proviennent beaucoup plus des villes de Douala (112) et Yaoundé (75).

 De même, le Cameroun, le Burkina Faso, la Cote d’Ivoire et le Gabon sont les pays qui ont le plus de diplômes a l’issus du MOOC. Le Cameroun étant en tête avec 66 diplômes sur les 106, apprend-on.

 Ce cours visait à renforcer les capacités des apprenants dans le domaine de la collecte et de la commercialisation des déchets plastiques. Il était également question de les familiariser avec les concepts clés de la problématique des déchets plastiques en milieu urbain. Aussi,  initier les participants aux techniques d’identification des différents types de déchets plastiques en perspective du recyclage…

Christian Happi

 

Réinsertion professionnelle au Ghana: Marian Anyimi-Affoah abandonne la fonction publique pour la fabrication des détergents

Réinsertion professionnelle au Ghana: Marian Anyimi-Affoah abandonne la fonction publique pour la fabrication des détergents

La ex-fonctionnaire vend désormais différentes gammes de détergents : liquides pour lessive, des détergents pour le lavage des mains/la vaisselle, des détergents. Une reconversion réussite.

Marian Anyimi-Affoah, de nationalité ghanéenne, est  fonctionnaire au ministère de laSanté.  Le salaire gagné à la fin du mois était trop petit. C’est alors qu’elle  décide, en 2018d’abandonner la fonction publique pour se consacrer à un tout autremétier : la fabrication  de plusieurs gammes de détergents liquides.

Une multitude de produits

Dans son unité de production, on y trouve des équipements tels que des machines à fabriquer du savon. Des emballages, des bouteilles personnalisées et des ressources pour acheter des matières premières en grande quantité. Ils servent dans la fabrication des détergents liquides pour lessive, des détergents pour le lavage des mains/la vaisselle, des détergents : Oor Cleaner, Sodium Hypoclorite Solution (Bleach).  « Il se vend assez bien malgré la rude concurrence. Je vends 15 cartons par jour, soit environ 85 $ par jour de chiffre d’affaires. Lorsque les ventes sont lentes, environ 30 $ par jour. C’est une production de base manuelle », explique l’entrepreneur.  Avant de souligner : « Actuellement, nous utilisons les médias sociaux pour sensibiliser le grand public. Les articles incluent tous nos produits en matière de propreté ».

Les perspectives

Fort du succès rencontré, Marian Anyimi-Affoah a lancé une autre gamme de produits de qualité à savoir : eau de javel, antiseptique et nettoyant pour sols et détergents liquides à lessive. Dans un avenir proche, « nous prévoyons apprendre avec Monsieur Martial ODEN BELLA sur Bellomar à produire du shampoing, du gel douche, du nettoyant pour vitres. Du nettoyant pour machine à laver…Nous voulons être les meilleurs fabricants de savon au Ghana », projette  la Senior Administrative Manager.

En 2018, Marian Anyimi-Affoah rejoint le programme de formation en ligne de Bellomar Learning.  Elle y acquiert des connaissances sur la façon de produire un détergent liquide. Aujourd’hui,  la cheffe d’entreprise ne regrette pas son passage sur cette plateforme. Le programme de formation et le coaching étant les meilleurs.

Christian Happi

Réseautage: Le partenariat entre Bellomar Learning et Africadvice Training Center porte ses premiers fruits

Réseautage: Le partenariat entre Bellomar Learning et Africadvice Training Center porte ses premiers fruits

Durant 10 jours,M. Oden Bella CEO de Bellomar Learning a formé des entrepreneurs congolais aux techniques de production des savons et détergents.

Deux mois après avoir finalisé leur partenariat, Bellomar Learning et Africadvice Training Center ont organisé la première session de formation en présentielle pour les Congolais désirant se lancer dans la saponification. C’est-à-dire la fabrication du savon, shampooing et lessives. C’était dans le cadre de la première activité physique de Bellomar learning avec son représentant local.

10 jours de formation

Durant 10 jours, Martial Gervais Oden Bella CEO de Bellomar Learning a formé des jeunes entrepreneurs aux techniques de production des savons et détergents. La formation s’est bien passée malgré quelques écueils et les mauvaises surprises qui ne peuvent manquer. «  je suis pleinement satisfaite et confiante pour la suite de notre collaboration », a déclaré Séraphine Nadine Kamwa, CEO Afric

Les meilleurs produits exposés dans des boutiques Africashops

D’après Madame Séraphine Ekoa experte de la diaspora qui accompagne les porteurs de projet sur le continent avec son cabinet Africadvice, l’objectif est de mettre en place des modèles adaptés aux réalités africaines qui puissent impacter les communautés locales. Notre partenariat avec Bellomar Learning au Congo Brazzaville est un modèle duplicable en Afrique Centrale.
D’ailleurs, elle a hâte de voir commercialisés les meilleurs produits de ces formations dans le réseau des boutiques Africashops, un chaîne dont la promotion du made in Africa à Brazzaville est le coeur de bataille. « Nous avons choisi d’être des acteurs du développement intégré de nos localités. Il faut croire en la force du réseautage et aux synergies positives », encense l’entrepreneure. Et de conclure : « On ne peut avancer seul. Je crois désespérément à la mutualisation des forces de production pour aller plus vite et plus, la prochaine session pour la fabrication des savons détergents et shampoing est prévu du 20 au 26 janvier 2020 ».

Christian Happi

Réinsertion  sociale: Une ex- assistante commerciale trouve sa voie grâce à Bellomar Learning

Réinsertion sociale: Une ex- assistante commerciale trouve sa voie grâce à Bellomar Learning

Edwige Njelezek se reconvertit dans la production  des détergents liquides, après la faillite de Pilcam.

Edwige Njelezek, 40 ans, fait partie des personnes foutues a la porte après la fermeture de la société Pilcam. Se retrouvant au chômage, l’ex- assistante commerciale ne sait comment inverser la tendance. C’est alors qu’en mai 2018, elle décide de se reconvertir dans la production  des détergents liquides, eau de javel, lave vitre et gel de douche.

La marque « MISA Clean » prend son envol

Aujourd’hui, l’ex- employée de Pilcam commercialise de l’eau de javel en 3 format 1l, 2l et 5l. Mais également des détergents liquides sous 3 format (1l, 2l et 5l) et sous 4 parfums : pomme, fraise, citron et mille fleurs. Des produits qui portent la marque « MISA Clean ».

 Le business se passe plutôt bien malgré la production  artisanale. Edwige Njelezek réalise  en moyenne un chiffre d’affaires de 200 000f  le mois. « Je compte implémenter une unité de production qui répond aux normes en vigueur afin de satisfaire la demande qui est très grande mais les moyens financiers me manquent », confie la businesswoman.

Tout part de Bellomar Learning

C’est  sur la plateforme Bellomar Learning et en présentiel à Douala que la mère de deux enfants se forme à la saponification. «C’est ma jeune sœur qui me conseille M. Oden Bella.  Elle avait entendu parler de la qualité de sa formation en saponification », atteste-t-elle.

Apres sa formation, Edwige Njelezek fait ses premiers essais qui ne sont pas concluants à cause de quelques imperfections. Pendant ma période de suivi, raconte-t-elle, j’ai eu beaucoup d’autres personnes qui se sont formées au Cameroun et dans la sous région.  « Ce programme a été d’une importance capitale pour moi. Je continue même à bénéficier des conseils  et du suivi des formateurs », conclut  Mme Njelezek.

 Christian Happi