Développement durable:   Bientôt un MOOC sur les bonnes méthodes culturales face aux variations climatiques

Développement durable: Bientôt un MOOC sur les bonnes méthodes culturales face aux variations climatiques

Les cours, qui commencent le 1er juillet 2019 pour s’achever un mois plus tard, seront animés par le Centre  pour l’environnement, le partenariat et le développement local.

Soucieux de contribuer aux objectifs de développement durable  notamment ses points 1 et 13 qui portent sur la lutte contre la pauvreté et les changements climatiques, Bellomar Learning  lance pour la première fois, une formation en ligne-MOOC- sur l’agriculture paysanne et  les changements climatiques. Les cours, qui commencent le 1er juillet 2019 pour s’achever un mois plus tard, seront animés par le Centre  pour l’environnement, le partenariat et le développement local (CEPDEL). « Le MOOC a pour base l’étude  menée par le  CEPDEL sur le même thème », précise Gervais Martial Oden Bella, chargé de mettre les cours en ligne et par ailleurs initiateur du projet.

Le MOOC sur l’agriculture paysanne et changements climatiques vise entre autres : permettre au public cible à pouvoir comprendre et adopter des méthodes efficaces d’adaptation de l’agriculture paysanne et aux variations climatiques ; montrer comment les éléments variant  du climat impactent sur l’agriculture. Les apprenants pourront, au cours de leur apprentissage, également voir quelques pratiques locales d’adaptation des paysans aux variations climatiques ; apprécier les solutions appropriées pour une meilleure adaptation de l’agriculture aux variations climat, etc.

Pour vous inscrire il suffit de cliquer : https://www.bellomarlearning.com/campus et cliquer sur MOOC Agriculture et changement climatique .

Christian Happi

Evènement:  L’agriculture comme une solution solide pour éradiquer la faim

Evènement: L’agriculture comme une solution solide pour éradiquer la faim

C’est l’objet  de l’événement qui se tient du 20 au 21 août 2018 au Rwanda. Il est question d’explorer les solutions offertes en matière d’entrepreneuriat des jeunes.

Du 20 au 21 août 2018, le ministère rwandais de l’Agriculture et des ressources animales, organise  à Kigali, un événement portant sur la jeunesse dans l’agriculture comme une solution solide pour éradiquer la faim. Plusieurs thèmes sont inscrits dans l’ordre du jour : « Jeunesse et entrepreneuriat » qui permettra aux experts de plancher sur les solutions offertes par les nouvelles opportunités en matière d’entrepreneuriat des jeunes, le long des chaînes de valeur agricole.

« Des solutions numériques pour surmonter les contraintes associées aux filières agricoles » est l’autre thème qui sera abordé lors des échanges. Il est question  de trouver des solutions technologiques qui appuient l’innovation et les technologies de production modernes dans le secteur agricole en lien avec les jeunes; les solutions favorisant la constitution de réseaux mis en place par les jeunes ou axés sur les jeunes.

  En partenariat avec l’Union africaine et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), cette rencontre vise à favoriser les échanges entre les parties prenantes sur les connaissances et les meilleures pratiques au sujet des interfaces entre l’agriculture, l’emploi des jeunes, l’entreprenariat, les innovations dans le domaine des TIC, afin de prioriser les interventions pour aller de l’avant.

Selon les estimations, l’Afrique compterait 1,2 milliard d’habitants, dont plus de 60 % ont moins de 25 ans. Cependant,  dit la FAO, la création d’emplois est actuellement très limitée dans les zones rurales où habite la majorité de la population et il existe une incertitude croissante quant à la capacité du continent à exploiter cette ressource. Des dizaines de millions d’emplois devront être créés chaque année dans les régions rurales de l’Afrique pour tirer parti des dividendes de cette jeune population.

 CH

Concours des Jeunes entrepreneurs africains:   Les Camerounais appelés à postuler à l’édition 2018

Concours des Jeunes entrepreneurs africains: Les Camerounais appelés à postuler à l’édition 2018

La compétition vise à offrir des opportunités pour développer des solutions innovantes à la fois pour résoudre les problèmes des petits agriculteurs et gérer les projets de recherche dans les zones reculées.

Le Forum régional des universités pour le renforcement des capacités en agriculture (Ruforum), programme de huit ans (2016-2024) qui soutiendra les étudiants économiquement défavorisés, annonce l’ouverture du concours des jeunes entrepreneurs africains. Tout jeune entrepreneur âgé de 35 ans au plus à la date de clôture, et ayant des idées créatives et innovantes dans les domaines de l’agroalimentaire, incubations, entreprises commerciales, TIC, santé, ingénierie, ressources naturelles et météorologie, etc. sont encouragés à concourir en ligne (appel à proposition) pour l’un des 20 prix.  « Cette année, le nombre de lauréats prévus a augmenté », déclare le comité d’organisation.

 

L’objectif global de cette compétition est de promouvoir l’entrepreneuriat à travers les innovations d’entreprise et le financement des jeunes entrepreneurs africains ayant des idées créatives et innovantes. La compétition s’inscrit dans l’une des valeurs et principes de créativité de Ruforum qui vise à offrir des opportunités pour développer des solutions innovantes à la fois pour résoudre les problèmes des petits agriculteurs et gérer les projets de recherche dans les zones reculées. La première édition a eu lieu en 2016, et 15 jeunes entrepreneurs africains venant de 12 pays à travers le continent, ont été récompensés.

CH

Péninsule de Bakassi : Le Minader lance un appel à candidature pour  sélectionner 500 jeunes agriculteurs

Péninsule de Bakassi : Le Minader lance un appel à candidature pour sélectionner 500 jeunes agriculteurs

Les personnes intéressées doivent, au plus tard le 30 juin 2018,  soumettre leur demande aux  différentes délégations régionales, départementales…

Le ministère de l’Agriculture et du développement rural (Minader) offre l’opportunité aux jeunes camerounais des deux sexes de sortir du chômage en menant à bien une activité de production agricole. Cet appel à candidatures, qui vise à installer ou réinstaller 500 jeunes agriculteurs dans le département de Ndian dans le Sud-ouest du Cameroun,  s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du mini-programme spécial pour le repeuplement de la composante agricole  de Bakassi.

 Concrètement, il s’agit pour le gouvernement à travers le Minader de sélectionner 250 nouveaux jeunes agriculteurs à recruter sur l’ensemble du territoire national ; 200 jeunes agriculteurs / familles d’agriculteurs résidant dans la région et enfin, 50 pêcheurs hommes / femmes pour le maraîchage. Les personnes intéressées doivent, au plus tard le 30 juin 2018,  soumettre leur demande aux  différentes délégations régionales, départementales, sous-divisions de l’agriculture et du développement rural ou aux postes agricoles les plus proches. Le fichier doit être constitué d’une  lettre de motivation, une photocopie du certificat de naissance; une photocopie de la carte d’identité nationale, une photocopie du plus haut diplôme et / ou certificat de formation agricole; tout autre document justifiant l’expérience et les compétences du candidat dans le domaine agricole, etc.

CH

Agripreneuriat:   Retour gagnant au pays natal pour Dany Tchouanwou Fonkeu

Agripreneuriat: Retour gagnant au pays natal pour Dany Tchouanwou Fonkeu

Dany Tchouanwou Fonkeu  consacre désormais son quotidien à l’agriculture commerciale après avoir passé tout son enfance en France pour des raisons académiques.

Après avoir passé une grande partie de son enfance en France où il a étudié dans le domaine de la physicochimie, Dany Tchouanwou Fonkeu âgé de 28 ans, fait le choix d’abandonner sa vie parisienne pour tenter sa chance au Cameroun. Si le choix est osé à cause  des préjugés et de la corruption qui sévissent dans son pays natal, il n’en est pas moins réussi. « Le retour au pays n’est pas chose facile. La corruption est là et elle est factuelle, mais il faut faire preuve de beaucoup de tact et de diplomatie pour avancer dans les objectifs que l’on s’est fixé en s’entourant uniquement des personnes qui ont la même vision de développement même s’ils sont ou seront très peu»,explique-t-il.

Sur un terrain familial d’une superficie de trois hectares (ha), sis dans le village de Ngol à la frontière de la ville de Manjo et Mantem II (région du Moungo dans le littoral), le jeune entrepreneur  se consacre désormais à  l’agriculture commerciale: Deux  ha servent à   la production  vivrière dont la banane plantain associée au macabo et la papaye, et 1 ha à la culture secondaire du manioc. « Après les récoltes, je compte  transformer artisanalement la banane plantain et le manioc pour en faire les chips, le gari ou la farine prête à la consommation »,  prévoit Dany Tchouanwou Fonkeu.

Même si travaille seul pour le moment, allant de la production jusqu’au marketing, le néo-agriculteur espère plus tard trouver les bons profils correspondant aux postes de l’entreprise  pour l’alléger les charges de travail.

Le projet agricole que mène Dany Tchouanwou Fonkeu au Cameroun porte sur deux piliers. Le 1er pilier, exclusivement agropastoral,  consiste  à mener les activités agricoles associées  avec l’élevage et la pisciculture dans le but de valoriser les produits et sous-produits agricoles pour la bio transformation artisanale. Sont inclus également les services comme la restauration  et l’écotourisme.

Le second pilier concerne le secteur des énergies renouvelables. Selon les explications du porteur de projet, il s’agit de valoriser les déchets issus des activités agricoles en énergie non dégradable par l’utilisation du compostage (fertilisation pour la production) et la méthanisation via un digesteur (synthèse du biogaz confine en milieu anaérobique qui permettra d’alimenter les foyers de la restauration pour le chauffage).

CH