Opération d’entretien : Une ingénieure s’intéresse à la maintenance au sein d’une entreprise industrielle

Opération d’entretien : Une  ingénieure s’intéresse  à la maintenance au sein d’une entreprise industrielle

Laurette Olga Bidjocka résume dans un rapport les différentes étapes nécessaires à la création d’un atelier de maintenance et de son organisation au sein d’une entreprise.

Laurette Olga Bidjocka, Ingénieur en génie des systèmes industriels option production industriel formée et résidente en France, s’est intéressé durant son parcours académique à la maintenance au sein d’une entreprise industrielle. Le fruit de ses recherchés, contenu dans un rapport intitulé « Comment mettre en place un plan de maintenance au sein d’une entreprise industrielle ? »,résume les différentes étapes nécessaires à la création d’un atelier de maintenance et de son organisation au sein d’une entreprise.

L’on y apprend que pour mettre en place un plan de maintenance,  il faut respecter un certain nombre de principes : Le premier est de préciser les périmètres d’interventions afin de distinguer les systèmes et les sous-systèmes concernés.  Mais pour y arriver, l’entreprise devrait se familiariser avec la machine ou la ligne de production de manière détaillée, ensuite faire un inventaire des composants de la machine en la  décomposant en plusieurs systèmes et chaque système en sous-système.

Enfin, classifier par la méthode ABC les composants ou équipements en fonction de leurs impacts et criticité. « Nous privilégierons les composants de classe A et certains de classe B  en fonction de plusieurs paramètre (leur utilisation, leur probabilité de défaillance, leur impact sur la production et sur la sécurité, la fréquence de panne, la durée d’intervention, le prix du composant, le délai de livraison, Rex utilisateurs, …). Dans le souci d’optimiser la maintenance,  trier les composants en fonction de ceux qui nécessitent réellement du préventif. On peut également utiliser l’AMDEC (Analyse des Modes de Défaillance, de leurs Effets et de leurs Criticités) ; Cette méthode sert à déterminer les points faibles d’un équipement et de s’y attaquer. Ainsi que d’autres méthodes qui nous permettent de déterminer la criticité d’un équipement », conseille l’auteure.

Passé cette étape préliminaire, la mise en place du plan de maintenance à proprement dit exige, pour des personnes qui voudraient elles-mêmes concevoir leurs plans, de définir le composant  avec leur nom,  référence dans l’usine, référence fournisseur, classification…

Sans oublier la typologie d’entretien avec la description de l’activité, la fréquence d’intervention, le temps d’intervention, condition de la machine (en arrêt ou en marche), les opérations détaillées (périodicité à appliquer, moyens matériels et humains à mettre en œuvre, processus opératoire à privilégier, chronologie à respecter, mesures de prévention utiles). « Un plan de maintenance n’est pas unique il est adaptable en fonction des entreprises et des donné que  nous possédons. Il n’est pas également  figé il s’adapte à l’évolution de la machine. Il faudrait qu’après avoir effectué un planning, mettre en place un système de contrôle prédictif (maintenance préventive conditionnelle) basé sur le franchissement d’un seuil prédéfini qui permet de donner l’état de dégradation du bien avant sa détérioration complète du composant », confie Laurette Olga Bidjocka avant de mettre en garde contre les conséquences liées à la non maitrise de la maintenance dans une entreprise industrielle.

CH

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