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Organisé par : Le GIC BELLOMAR 

En collaboration avec   LE 20 éme  GROUPEMENT DES SAPEURS POMPIERS.

 

 

I-INTRODUCTION

            Les incendies font chaque année de nombreuses victimes et entraînent des destructions considérables (maisons, entreprises, forêt…). La plupart sont la conséquence d’une imprévision ou d’une imprudence.

Le jeune qui souhaite entrer dans la vie active et qui n’est pas sapeur pompier ne devrait pas confondre son rôle avec celui des spécialistes de la lutte contre l’incendie. Mais il doit connaître :

– Le mécanisme de l’incendie et ses causes (« le triangle de feu ») ;

– La prévention de l’incendie ;

– Les gestes simples qui peuvent empêcher l’éclosion d’un incendie ;

– La façon d’alerter les sapeurs pompiers ;

– La conduite à tenir en présence  d’une personne dont les vêtements ont pris feu ;

– Le dégagement d’une victime dans un local enfumé ;

– L’utilisation des extincteurs d’incendie ;

            Dans cette optique et dans le cadre d’un projet embryonnaire de renforcement des capacités des jeunes à la lutte contre l’incendie, le GIC BELLOMAR SERVICES (groupe d’initiative commune pour le développement communautaire du Cameroun) et le 20 éme groupement des sapeurs pompiers basé à NGODI (Douala) ont animé le vendredi 10 février 2006 un atelier de formation des jeunes à la lutte contre l’incendie.

II-DEROULEMENT DE

LA FORMATION

            Le 10 février 2006 s’est déroulé un séminaire de formation en sécurité incendie au camp des sapeurs pompiers à NGODI (Douala) organisé par le GIC BELLOMAR SERVICES en collaboration avec le 20éme groupement des sapeurs pompiers de Douala et dirigé par le sergent chef SAKENG. Le séminaire à débuter à 13 heures et a vu la participation de 34 personnes venues d’horizons divers (membre du GIC BELLOMAR, secouristes, étudiants…).

Au départ le sergent chef SAKENG a fait le tour des généralités ; puis nous sommes entrés en pleins pieds dans la formation proprement dite qui portait sur les points suivants :

– Les feux (définition) ;

– Les types de feux ; les classes de feux ;

– Les modes de propagation des feux ;

– l’outil de lutte contre l’incendie : l’extincteur ;

– Un cas pratique sur le terrain.

            Ainsi, le sergent chef SAKENG nous a successivement présenté la définition d’un feu, le triangle de feu, les modes de propagation du feu. Puis, suite à la question d’un séminariste, il a jugé utile de nous parler des classes de feux (classe A, classe B, classe C et D).

            En plus, nous avons examinés les types de feu, l’outil de lutte contre l’incendie : l’extincteur. Dans le cadre de  l’extincteur, le sergent l’a défini, l’a caractérisé (extincteur à eau, à mousse, au CO2, à poudre) et a énuméré les précautions à prendre quant à son utilisation. Il a ajouté que l’extincteur était beaucoup plus utilisé pour les feux simples, car pour les incendies, il est indispensable de faire appel aux sapeurs pompiers. Après les questions et réactions des séminaristes, la séance théorique a pris fin et a laissé place au cas pratique après trois minutes de pause.

            Le travail sur le terrain a consisté à allumer un feu (réaliser par le sergent chef et un collaborateur) et à l’éteindre. Malheureusement l’extincteur nous a lâché à cause d’une manœuvre incorrecte d’un de nos camarades ; l’extincteur n’avait plus de pression. Cependant, nous avons appris la conduite à tenir et les gestes à pratiquer/à exécuter pour éteindre le feu. Tour à tour, chacun de nous a fait la pratique. Puis, nous avons pris des pauses- photos.

            De retour en salle nous avons procédé à l’évaluation de la formation. Les points suivants ont été retenus :

– L’appréciation de l’éthique du sapeur inscrite au mur de la salle de formation ;

– La satisfaction des séminaristes par rapport au contenu de la formation ;

– L’aisance et les diverses explications du formateur.

            Le programme de la formation étant épuisé la séance s’est achevé à 16h.

III- DIFFICULTES RENCONTREES

 

– La sensibilisation a  été difficile à cause de l’ignorance des gens sur l’importance de l’acquisition des notions de base sur la sécurité incendie.

– La formation étant essentiellement animé en français, les anglophones présents dans la salle ont eu des difficultés à cerner le contenu du cours.

– Lors de la phase pratique, l’extincteur na pas fonctionné à cause du manque de pression interne.

 

IV- PERSPECTIVES

 

– Animation bilingue des prochaines formations ;

– Sensibiliser les jeunes sur l’acquisition des notions de base en sécurité incendie.

– Organiser régulièrement des ateliers de formation.

– Insérer dans ce programme de formation une rubrique « gestes qui sauvent en cas d’incendie ».

 

V- CONCLUSION

 

En définitive cette formation qui avait pour objectif de renforcer les capacités des jeunes à la lutte contre l’incendie a vu la satisfaction de la quasi-totalité des séminaristes et nous a donc encouragé à organiser une nouvelle formation dans un futur très proche.

VI- REMERCIEMENTS

            Nos remerciements vont à l’endroit :

-Du commandant du 20ème groupement des sapeurs pompiers pour avoir accordé la tenue de cet atelier ;

-Du capitaine EKOSSO L. FRANCIS, pour sa très grande contribution à la réussite de l’atelier et sa disponibilité ;

-Le Sergent chef SAKENG pour sa disponibilité et la qualité de la formation plus qu’appréciable ;

-Le responsable du JMDS international pour son soutien incontesté ;

-Et enfin tous les membres du GIC BELLOMAR   et tous ceux qui de près ou de loin ont contribué à la réussite de l’atelier de renforcement des capacités des jeunes à la lutte contre l’incendie.

   

 

                                                  

Rapport mis en ligne par : Martial ODEN BELLA

Contact: GIC BELLOMAR 

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